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Cité Grüner

Tribunes libres novembre / décembre 2026

La rubrique Tribunes libres est ouverte aux conseillers métropolitains ou aux groupes de conseillers métropolitains. Ces textes, ainsi que toute autre forme de communication externe, n’engagent que la responsabilité de leurs auteurs.

Quel avenir pour nos déchets ?

58 % des déchets collectés en 2024 à Saint-Étienne Métropole n’ont pas été « valorisés ». Ce sont plus de 100 000 tonnes que les habitant·es « produisent » chaque année qui finissent enterrées, sans recyclage ou valorisation en énergie.
Il est temps de sortir de cette pratique d’un autre âge.
Enfouir nos déchets, c’est mettre la poussière sous le tapis : cela ne la fait pas disparaître. Nous polluons durablement les sols, les nappes phréatiques et hypothéquons l’avenir.
Une partie de ces déchets est acheminée par camion à Lyon ou ailleurs et nous payons pour qu’ils les brûlent et alimentent leurs réseaux de chaleur urbain.
Après avoir élargi ses capacités de tri des emballages, mis en place la collecte et la valorisation des déchets alimentaires, notre Métropole doit maintenant s’attaquer à la question des tonnes de déchets restants.
Il est de notre responsabilité collective de trouver des solutions de traitement de l’ensemble des déchets que nous produisons.

Les élu·es écologistes

La gratuité de la STAS les samedis : une avancée, encore à conforter

Cette rentrée a été marquée par le lancement de l’expérimentation de la gratuité des transports en commun les samedis sur l’ensemble de la métropole jusqu’à la fin de l’année 2027. C’est une excellente nouvelle, d’un point de vue social comme écologique.
Cependant, alors que cette mesure vise, entre autres, à inciter à un report modal des automobilistes vers les bus et tramways, et ainsi à en accroître la fréquentation, aucun recrutement stable ni aucun investissement n’a été prévu par le délégataire Transdev, en conduite comme en maintenance. Ceci est néfaste pour tout le monde : pour les usager·es qui arrivent en retard ; pour les agent·es en première ligne face à la colère des premier·es.
Ainsi, nous resterons vigilant.es sur la qualité de service rendu autant que sur les conditions de travail des agent·es, et considérons cette mesure comme une première étape vers un retour en régie publique à échéance de la DSP.

Ulysse Hammache et Valentine Mercier