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Déchets

On en produit de tous types, tous les jours, sans forcément s'en apercevoir. Eux, ce sont les déchets. Plastiques, papiers, alimentaires, aciers, textiles, verres, volumineux ou minuscules, ils représentent une quantité considérable, qu'il va falloir sérieusement penser à réduire.

Vice-Président chargé de la gestion et du traitement des déchets "S’il n’y a pas d’action citoyenne à la source, du particulier comme du producteur, on ne pourra pas avancer efficacement et collectivement. Arrêtons le gâchis !"

Répartition des déchets par habitant, volume des déchets collectés, nombre de sacs, bacs et points d’apports volontaire verre dans les communes, découvrez les chiffres clés 2019 sur notre territoire.

Ouvertes aux particuliers, les déchèteries collectent les déchets qui ne peuvent être déposés dans les poubelles ordinaires car trop volumineux ou trop dangereux.

Une bouteille plastique jetée dans les ordures ménagères reste enfouie 150 ans dans le sol alors que si elle est jetée dans le bac de tri, elle est transformé en une nouvelle bouteille.

On en produit de tous types, tous les jours, sans forcément s'en apercevoir. Eux, ce sont les déchets.

Une fois collectés, les déchets déposés dans le bac jaune atterrissent au centre de tri de Firminy.

Il existe toujours une différence entre ce que nous produisons et ce qui est effectivement consommé. Jusqu'en 2016, cet excédent était jeté, ce qui n'avait pas de sens.

Pas facile de passer au compostage lorsqu’on n’a ni jardin, ni extérieur, ni place dans son logement pour accueillir un lombricomposteur.

En 2019 et 2020, Saint-Étienne Métropole a accordé une subvention de 30 à 50 € à tout ménage faisant l’acquisition d’un composteur, lombricomposteur ou poulailler.

Elle a investi en septembre 2020 ses nouveaux locaux, dans l'ancien bâtiment "Les Forces Motrices", au centre du Quartier Manufacture-Cité du design de Saint-Étienne.

Plus du tiers de nos poubelles est constitué de déchets alimentaires. Or, il est possible (et souhaitable) d’éviter le gaspillage et de traiter différemment ces déchets. La preuve en exemples…

Lorsque vous achetez un nouvel appareil électroménager, le vendeur a l'obligation de vous reprendre l'ancien.

Au centre, un fauteuil à 10 €, une table à 5 €, une lampe à 1,5 €. Dans un coin, un vélo d'appartement à 12 € côtoie un canapé convertible à 20 € et une tripotée de chaises à 2 €. Tout ça, on le trouve à Chrysalide, une formidable caverne d'Ali Baba, à deux pas de la gare de Châteaucreux à Saint-Étienne.

Une bouilloire à bout, un aspirateur qui n’aspire à rien, une imprimante qui n’imprime plus, un fer à repasser qui trépasse, un ordinateur désordonné…

Certains se souviennent avec émotion (ou pas) de la fin des sacs plastiques, érigée par les plus sceptiques en catastrophe, dont nous nous sommes collectivement plutôt bien remis.

S'engager dans le zéro déchet, c'est en tout cas un énorme gain de pouvoir d'achat. Mon déodorant me coûte 1 € par an, ma lessive 10 € par an.

Jeter les verres dans une colonne à verre, c'est faire un don ? Les déchets médicaux doivent être jetés dans la poubelle grise ? Je peux mettre les couvercles avec les déchets en verre ?