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tramway et de nombreux voyageurs autour

Un réseau de transports en commun plus sûr

Depuis quelques mois, une brigade dédiée à la sécurité dans les transports en commun emprunte régulièrement le réseau Stas. Unique en France, ce dispositif vise à prévenir les tensions, favoriser une intervention rapide en cas de besoin et apaiser les déplacements de chacun.

8 réservistes en patrouille

Ils sont huit – quatre réservistes de la police nationale, quatre réservistes de la gendarmerie – et forment la brigade de sécurité des transports en commun de Saint-Étienne Métropole.

Leur mission : circuler sur le réseau Stas afin d’assurer, par leur présence et leur action, la tranquillité des voyageurs.

Déployés depuis le début de l’année 2026, ils patrouillent sur le réseau l’équivalent de deux jours par semaine, toute l’année. Amenée à voyager dans tout le réseau Stas (bus, trolleybus et tramways), cette brigade intervient en fonction de l’actualité et des remontées des conducteurs.

Les patrouilles sont coordonnées par des unités opérationnelles de la Stas. Le poste de commandement de la Stas les pilote et peut affiner leur déploiement en fonction des images des caméras de vidéoprotection installées dans les véhicules.

policiers et gendarmes dans un tramway

Apaiser et dissuader

Par sa présence, cette brigade assure un rôle de prévention et de dissuasion. Et, le cas échéant, de répression, ses agents étant habilités à appréhender les auteurs d’infractions.

La mise en place de ce nouveau dispositif est le fruit d’un travail conjoint entre la Ville de Saint-Étienne, la police nationale, la gendarmerie nationale et la Stas.

Un dispositif expérimental et évolutif

Sans équivalent sur le territoire français, cette expérimentation durera toute l’année.
Initialement pris en charge par la Ville de Saint-Étienne, le financement de ce dispositif pourrait prochainement être assuré par Saint-Étienne Métropole.

Les premiers mois de mise en place ont prouvé l’efficacité de cette brigade et nombre de voyageurs ont exprimé leur satisfaction. Le dispositif devrait donc être renforcé avec un nombre plus important d’agents et une présence accrue sur le terrain.